Non, l'histoire n'est pas faite; elle est toujours à faire et pour ainsi dire à recommencer.   Alfred BOUGEAULT

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J. Demogeot

Vous trouverez quelquefois des références entrecroisées à Bougeault et à Demogeot. Il est vrai que la confusion entre les deux auteurs peut paraitre excusable. La similitude de leur démarche esr en effêt troublante:
Demogeot est né en 1808, Bougeault en 1817
L'histoire de la littérature francaise de Demogeot parait en 1852, Le précis de littérature française de Bougeault en 1877, avec un découpage et une approche historiciste étrangement semblables.
L'histoire des littératures étrangères de Bougeault parait en 1876, celle de Démogeot en 1880...
Passons sur la consonnance des deux noms, si les origines de Bougeault sont plutôt obscures , le pedigree de Démogeot est irréprochable:

.
DEMOGEOT, Jacques, Claude (5 juillet 1808-10 janvier 1884): Petit séminaire Saint-Nicolas du Chardonnet. Agrégé des classes supérieures de Lettres (1832). Docteur ès-Lettres (1838). Professeur au petit séminaire Saint-Nicolas du Chardonnet (1826-28). Régent au Collège communal de Beauvais (1828-1832). Régent de 3e au Collège royal de Rennes (1833), puis Professeur de 3e au Collège de Bordeaux (1833). Professeur de 2nde (1835). Professeur de Rhétorique au Collège royal de Lyon (1838) et suppléant d'Ozanam et Quinet, à la Faculté des Lettres de Paris (1841-43). Professeur de Rhétorique au Lycée Saint-Louis (1843-48). Suppléant de Nisard à la Faculté des Lettres de Paris (1857-1861). Études historiques et littéraires sur Ausone, thèse de doctorat (1838). Histoire de la Littérature française depuis ses origines jusqu'en 1830 (1852). Textes classiques de la Littérature française, extraits (1867). De l'enseignement secondaire en Angleterre et en Écosse, rapport (1868). De l'enseignement supérieur en Angleterre et en Écosse, rapport (1870)
Jacques Claude Demogeot (5 July 1808 - 1894) was a French man of letters.

He was born in Paris. He was professor of rhetoric at the lycee Saint Louis, and subsequently assistant professor at the Sorbonne. He wrote many detached papers on various literary subjects, and two reports on secondary education in England and Scotland in collaboration with H. Montucci. His reputation rests on his excellent Histoire de la litterature francaise depuis ses origines jusqud nor jours (1851), which has passed through many subsequent editions. He was also the author of a Tableau de la litterature francaise au XVII sicle (1859), and of a work (3 vols., 1880-1883) on the influence of foreign literatures on the development of French literature. He died in Paris in 1894.


- 1862 -
J. Demogeot
*** Histoire de la Littérature Française ***
Depuis ses origines jusqu'à nos jours
Paris, Libraire de L. Hachette & Cie
Format : 12cm. x 18cm. 678 pages

TABLE GÉNÉRALE.
PREFACE Page T
PREMIERE PÉRIODE. Les origines.
CHAPITRE Ier. Les Celtes et les Ibères 1
CHAP. II. La Gaule grecque et romaine 13
CHAP. III. L'invasion germanique en Gaule 18
CIIAP. IV. La Gaule chrétienne 25
CHAP. V. Charlemagne 37
CHAP. VI. Langue française.... 47

SECONDE PÉRIODE. Le moyen âge. CHAP. VII. Société féodale—Renaissance de la poésie; Jongleurs
et Trouvères. — Formation des chants épiques 58
CHAP. VIII. Premier cycle épique 70
CHAP. IX. Second cycle épique 90
CHAP. X. Troisième cycle épique 107
CitAP. XI. Décadence de l'esprit féodal et des chants épiques... 118
CHAP. XII. Poésie lyrique du midi; les troubadours 131
CHAP. XIII. Chants lyriques des trouvères 144
CHAP. XIV. Société cléricale au moyen âge 158
CHAP. XV. Travaux de la société cléricale 108
CHAP. XVI. L'histoire dans les cloîtres 184
CHAP. XVII. L'histoire hors des cloîtres 191
CHAP. XVIII. Théâtre du moyen age. —Le drame dans l'église. 212
CHAP. XIX. Le théâtre hors de l'église ; les confréries 225
CHAP. XX. La basoche : les Enfants sans souci 237
CHAP. XXI. Quinzième siècle : âge de transition 246

TROISIÈME PÉRIODE. La renaissance.
CHAP. XXII. La renaissance au XVIe siècle 258
CHAP. XXIII. Le droit romain et la philosophie morale 269
CHAP. XXIV. L'éloquence au XVIe siècle 289
CHAP. XXV. Pamphlets et mémoires au XVIe siècle 306
CHAP. XXVI. La poésie au XVIe siècle 374

CHAP. XXVII. Tentative de réforme littéraire Page 323
CHAP. XXVIII. Accomplissement de la réforme littéraire 342

QUATRIEME PÉRIODE. Le XVII E Siècle.
CHAP. XXIX. Influence de l'Espagne 348
CHAP. XXX. Le théâtre sous Richelieu 367
CHAP. XXXI. Philosophie et éloquence sous Richelieu 381
CHAP. XXXII. Louis XIV et sa cour 394
CHAP. XXXlll. Le théâtre sous Louis XIV 4M
CHAP. XXXIV. Suite de ta poésie sous Louis XIV 420
CHAP. XXXV. Philosophie et éloquence sous Louis XÎV 433
CHAP. XXXVI. Les prédicateurs et les moralistes 444

CINQUIEME PÉRIODB. Le XVIII e siècle.
CHAP. XXXVII. Voltaire. 464
CHAP. XXXVIII. Lutte de doctrines 433
CHAP. XXXIX. Jean-Jacques Rousseau 500
CHAP. XL. La réforme modérée 514
CHAP. XLI. Fin du XVIIIe siècle 530

SIXIEME PERIODE. Le XIXe siècle..
CHAP. XLII. La littérature de l'empire 540
CHAP. XLIII. Renaissance du sentiment poétique et religieux.. 553
CHAP. XLIV. La Restauration; l'Allemagne et l'Angleterre 57I
CHAP. XLV. Renaissance de la poésie... 588
CHAP. XLVI. L'éloquence sous la Restauration 605
CHAP. XLVII. La critique et l'histoire 618
CHAP. XI.VIII. L'école romantique 634
TABLE ANALYTIQUE DES MATIERES
FIN DE LA TABLE GÉNÉRALE



Histoire des littératures étrangères considérées dans leurs rapports avec le développement de la littérature française - Littératures méridionales - Italie - Espagne / Histoire des littératures étrangères [...] - Littératures septentrionales - Angleterre - Allemagne.
PRÉFACE.

III
L'ANGLETERRE
CHAPITRE Ier. La littérature anglaise au moyen âge. - Les trouvères anglo-normands; Chaucer, ses premiers poèmes, ses Contes de Cantorbéry.


CHAP. II. Formation du caractère anglais. - Règne d'Élisabeth; Spenser.


CHAP. III. Le Théâtre en Angleterre. - École classique; les Pétrarquistes; John Lilly; l'Euphuisme.


CHAP. IV. Le Drame populaire. - Moeurs et caractère des spectateurs; Marlow, la Damnation du docteur Faust.


CHAP. V. Shakspeare. Première période. - Éducation de Shakspeare; Roméo et Juliette; les Sonnets; les Drames historiques.


CHAP. VI. Shakspeare. Seconde période. - Les chefs-d'oeuvre; Othello, Hamlet, Le Roi Lear, Macbeth, Coriolan, Jules César, Antoine et Cléopâtre, la Tempête.


CHAP. VII. Contemporains et successeurs de Shakspeare. - Réaction classique; Ben Jonson.


CHAP. VIII. - Bacon. - Caractére moral de Francis Bacon; ses oeuvres philosophiques; son but, sa méthode, son style.


CHAP. IX. Le Puritanisme. - La Réforme anglicane; la Réforme populaire; Bunyan, le Voyage du Pèlerin.


CHAP. X. Milton. - Une éducation de poète; Pamphlets politiques et religieux; le Paradis perdu; autres poèmes.


CHAP. XI. La Restauration. - La Cour de Charles II; la Poésie métaphysique; le Hudibras de Butler; la Tragédie héroïque; la Comédie immorale; Dryden.


CHAP. XII. La Révolution de 1688. - La Philosophie, Hobbes, Locke; le second Puritanisme.


CHAP. XIII. Les publications périodiques. - Caractère général de la Révolution de 1688; les Essayists: Daniel de Foe, Steelc, Addison, Samuel Johnson, Mackenzie.


CHAP. XIV. Le Roman. - Les créateurs du Roman anglais au XVIIIe siècle: Richardson, Fielding, Smollett, Swift, Sterno.


CHAP. XV. Versification et Poésie. - La perfection du rythme, Pope; les précurseurs de la rénovation poétique; Young, Thompson, Macpherson, Chatterton.


CHAP. XVI. L'Histoire et l'Éloquence parlementaire. - Hume, Robertson, Gibbon; lord Chatham, Fox, William Pitt.


CHAP. XVII. L'Éloquence politique et judiciaire. - Sheridan; Procès de Warren Hastings.


CHAP. XVIII. Les nouveaux temps. - Renouvellement de la société; renouvellement de la poésie anglaise; William Cowper, Robert Burns, George Crabbe.


CHAP. XIX. Les Lakistes. - Caractère général des Lakistes; Wordsworth, Coleridge, Southey.


CHAP. XX. Les grands poètes modernes. - L'École historique, Waiter Scott; l'école maladive, lord Byron, Shelley.


L'ALLEMAGNE
CHAPITRE Ier. Naissance de la littérature allemande. - Les origines; les précurseurs de la grande époque: Klopstock, Wieland.


CHAP. II. La Critique. - La Renaissance par la Critique; Lessing, Winckelmann, Herder.

CHAP. III. L'Insurrection littéraire. - La Période d'Assaut et d'Irruption; Goethe. Première période, sa jeunesse: Goëtz de Berlichingen, Werther.


CHAP. IV. Goethe. Deuxième période. - Goethe à Weimar et en Italie; les tragédies d'Egmont, d'Iphigénie, du Tasse.


CHAP. V. Goethe. Troisième période. - Amitié de Goethe et de Schiller; maturité et vieillesse de Goethe: Wilhelm Meister, Hermann et Dorothée, Faust.


CHAP. VI. Schiller. Première période. - La jeunesse de Schiller; ses premiers drames: Les Brigands, Fiesque, Intrigue et amour, Don Carlos.


CHAP. VII. Schiller. Deuxième période. - Séjour de Schiller à Weimar et à Iéna; seconde éducation; études d'histoire, de littérature grecque, de philosophie; poésies philosophiques.


CHAP. VIII. Schiller. Troisiéme période. - Maturité et chefs-d'oeuvre de Schiller; Ballades, Poésies lyriques, Théâtre.


CHAP. IX. La Philologie, l'histoire. - Heyne, Wolf; Schlözer, Jean Mülier, Spittler.


CHAP. X. Les Épigones. - Naissance de l'École Romantique; l'École Souabe; les Patriotes.


TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES.


INDEX DES NOMS CITÉS.


TABLE GÉNÉRALE.


FIN DE LA TABLE GÉNÉRALE

Quelques morceaux choisis:
Le roman véritable était né presque en même temps que la revue périodique. Ses destinées ne furent pas moins glorieuses. Cette épopée d'une époque bourgeoise commença, comme l'épopée héroïque, par se confondre avec l'Histoire. Le caractère général des nombreuses fictions de Daniel de Foe, c'est la vérité apparente des faits. L'auteur était avant tout un calviniste zélé, un dissenter, qui, après avoir employé vingt ans de sa vie à prêcher à l'Angleterre sa rigide doctrine, en passa vingt autres à l'étayer par de pieux mensonges. Tantôt il publia la Narration véritable de l'apparition d'une certaine Mme Veal, qui se montra le lendemain de sa mort à Mme Bargrave de Cantorbéry, le 8 septembre 1705; laquelle apparition recommande la lecture du livre de Drelincourt sur les consolations à l'heure de la mort. Ce récit est attribué à «un juge de paix de Maidstone, comté de Kent, homme très intelligent, et attesté par une dame très prudente et très intelligente, demeurant à Cantorbéry, à quelques portes de la maison de Mme Bargrave ». Tantôt ce sont les Mémoires d'un Cavalier, partisan de Charles 1er, supposés par de Foe avec tant de vraisemblance, que Chatam et toute son époque les ont regardés comme authentiques; ou bien encore les Mémoires autographe de Dickory Cronke, sourd et muet, sans rapport avec les hommes, et relégué dans une solitude du comté de Cornouailles, qui a deviné la religion chrétienne, le calvinisme, et la secte des dissenters. Ces mémoires étaient «ornés d'épitaphes, prophéties, généalogies, de gravures représentant l'ermitage, et d'autographes».

L'auteur indiquait ses autorités, invoquait des témoignages, allait même jusqu'à donner des adresses: rien ne manquait pour produire l'illusion. Son style était le plus heureux et le plus inimitable de tous ses mensonges. Exactitude, menus détails, redites, vulgarités, rien n'est épargné pour donner au récit l'apparence de la bonne foi la plus complète. On croit entendre la déposition naïve d'un témoin inhabile, qui se garde bien de choisir, de peur de rien omettre. Le roman, pour se glisser dans cette.austère société calviniste, qui regarde encore toute fiction comme un emploi frivole de l'esprit, est contraint de revêtir les allures de la plus pure vérité.


Tel est aussi le caractère de l'ouvrage le plus célèbre de Foe, les Aventures de Robinson Crusoé (1719). Jamais roman ne fut moins roman. Tout parait vrai; incidents, conversations, personnages: rien n'est fardé, rien ne joue faux, c'est un trompe-l'œil parfait 1. Cette vérité du style, cette simplicité d'une narration où vous ne rencontrez pas un ornement, pas une description, pas une métaphore brillante, contribua puissamment à la popularité du livre. Ce fut un journal de voyage, qui devint la lecture privilégiée d'un peuple de matelots et de voyageurs; tandis que la grandeur philosophique de la pensée, l'heureuse idée de placer l'homme seul dans la création, face à face avec Dieu, et ramené à la vertu par la solitude, dut exercer une séduction poétique sur tous les esprits. C'était déjà en germe la théorie de J. J. Rousseau: c'étaient les aspirations du dix-huitième siècle, corrompu et blasé, vers l'éternelle jeunesse de la nature 2.

Ce ne fut que vingt ans plus tard que le roman anglais osa s'avouer enfin lui-même comme une fiction destinée à plaire et à instruire. Richardson l'inaugura par trois ouvrages, dont le second est un chef-d'oeuvre, Paméla, Clarisse Harlowe et Grandisson. Jamais la physionomie d'une société ne s'était empreinte plus profondément dans les oeuvres de l'imagination. Richardson est l'Homère de la vie privée, le peintre délicat et minutieux des moeurs, des événements et des passions de la classe moyenne. Il reproduit admirablement l'esprit de puritanisme mitigé qui dominait alors en Angleterre. Ce n'est plus, sans doute, le fier et rude fanatisme des Pym et des Harrisson il n'en est resté qu'une nuance générale de pruderie grave , une teinte d'ascétisme domestique. On reconnaît cette bourgeoisie moitié commerçante, moitié dévote, qui a fermé, depuis cent cinquante années, la masse active et triomphante de la société anglaise 3.

Cette couleur, en quelque sorte historique et locale, n'est qu'un mérite secondaire dans les romans de Richardson: sa véritable gloire, ce qui assure la durée de ses œuvres, c'est la conformité de ses créations aux traits immortels de la nature morale. Comme Shakspeare, quoique avec moins de largeur, il sait se transformer dans les personnages qu'il invente: il vit avec eux et en eux, et nous contraint à partager son illusion. Il est vrai que ce n'est pas comme ce grand poète, par des traits rapides et impérieux qu'il subjugue notre imagination; il l'enlace peu à peu par mille nœuds inaperçus, mais indissolubles, dans tous les fils de sa longue trame. Paméla, Clarisse, Clémentine, Henriette Byron, deviennent pour nous des connaissances intimes, des amis. Puis quand l'écrivain s'est rendu maître de notre âme, avec quelle puissance il l'agite, la tour monte et quelquefois la déchire! Le talent de Richardson. dans ses scènes les plus tragiques, dit Walter Scott, n'a jamais été et probablement ne sera jamais surpassé.

Une circonstance, nous n'osons dire un défaut, enlève aujourd'hui à Richardson un grand nombre de lecteurs c'est la longueur prodigieuse de ses ouvrages. «Il est cruel, pour un homme aussi vif que je le suis, disait Voltaire, de lire neuf volumes entiers, dans lesquels on ne trouve rien du tout, et qui servent seulement à faire voir que mademoiselle Clarisse aime un débauché nommé monsieur de Lovelace. Quand tous ces gens-là seraient mes parents et mes amis, je ne pourrais m'intéresser à eux.» Cette longueur est une condition nécessaire du genre de Richardson. L'auteur n'est pas un peintre d'histoire dessinant à grands traits d'héroïques figures: c'est un portraitiste exact et fin qui poursuit dans tous leurs détails de mobiles physionomies, qui les fait poser sous tous les jours et sous toutes les attitudes, qui analyse et exprime fidèlement les nuances les plus légères. La forme épistolaire qu'il avait adoptée lui en faisait elle-même une loi. Chaque lettre étant écrite par un personnage intéressé, et au moment mène où vient de se passer l'incident qu'elle raconte, la romancier ne peut rien généraliser, rien présenter par masse. Son récit est une description faite à la loupe, où tout est vrai, mais long.


Notes
1. Voyez la belle étude sur Daniel de Foe dans Le dix-huitième siècle en Angleterre de M. Philarète Chasles. (retour au texte)

2. Il est probable que l'idée première des Aventures de Robinson fut suggérée à de Foe par un passage du Voyage autour du Monde de Woudes Rogers, qui raconte l'histoire réelle d'un matelot nommé Selcraig ou Selkirk; relégué pendant plus de quatre ans dans l'île déserte de Juan Fermandez. M. Ph. Chasles pense que de Foe connut personnellement Selkirk à Bristol. (retour au texte)

3. Voyez Ph. Chasles, Études sur le dix- huitième siècle en Angleterre: Fielding et Richardson.

J.-C. Demogeot, Études historiques et littéraires sur Ausone
DEMOGEOT J.
Textes classiques de la littérature française. Extraits des grands écrivains
DEMOGEOT JACQUES. Tableau de la littérature française au XVII siècle avant CORNEILLE et DESCARTES.
Paris, Hachette


Date de création : 29/10/2006 @ 16:49
Dernière modification : 01/11/2006 @ 20:50
Catégorie : Références
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